Simulation de macroéconomie : Macronomics

Serious game · Macroéconomie et politique publique

Macronomics, la simulation de macroéconomie où vos étudiants forment le conseil des ministres

Macronomics est une simulation de macroéconomie conçue pour des débutants complets. Vos étudiants constituent un conseil des ministres et doivent proposer à leurs concitoyens une politique économique cohérente. L’objectif est simple à énoncer : être réélus au terme du mandat. Il est nettement moins simple à atteindre.

✓  Aucun prérequis en économie✓  Une demi-journée suffit✓  Économie fermée ou ouverte
Fiche technique
PublicÀ partir du bac
PrérequisAucun
Cycle de décisionAnnuel — 45 min
Modes de jeuÉconomie fermée ou ouverte
ModèleKeynésien
DiffusionEn ligne
Formation animateur3 heures

Le mode ouvert simule les échanges entre cinq nations préconfigurées, avec droits de douane et écarts de coût du travail.

Qu'est-ce que la simulation de macroéconomie Macronomics ?

Les équipes n’y gèrent pas une entreprise mais un État. Chacune se répartit les portefeuilles — travail, finances, fonction publique — et dispose des leviers d’un gouvernement : dépense publique, fiscalité, politique monétaire, emploi public. Chaque année de mandat, elles arbitrent, puis observent les conséquences sur les grands agrégats.

Le chômage recule mais la dette se creuse. L’inflation se calme mais la croissance ralentit. Vos étudiants découvrent ainsi par eux-mêmes qu’aucune politique économique n’est gratuite — ce qu’aucun cours magistral ne parvient vraiment à faire ressentir.

C'est le seul de nos produits où la bonne décision n'existe pas. Il n'y a que des arbitrages, leurs contreparties, et un électorat qui tranche à la fin.

À qui s'adresse cette simulation de macroéconomie ?

D’abord aux débutants en économie, à partir du niveau bac et sans aucun prérequis. C’est le produit d’entrée du catalogue sur les sujets macroéconomiques, et le plus rapide à mettre en œuvre.

Écoles d'ingénieurs

Là où l'économie est souvent un enseignement d'ouverture, avec peu d'heures et un public qui ne voit pas d'emblée le rapport avec sa formation. Une demi-journée suffit à changer cela.

IUT et BTS

En appui direct du programme d'économie générale. Les agrégats cessent d'être des lignes de tableau dès lors qu'ils résultent d'une décision prise dix minutes plus tôt.

Classes préparatoires et première année de licence

En amont du cours théorique, pour que le modèle IS-LM arrive comme une grille de lecture de ce qu'on vient de vivre plutôt que comme un schéma à reproduire.

Comment se déroule une session ?

C’est le format le plus court du catalogue : environ quarante-cinq minutes par année de mandat. Une demi-journée suffit à jouer un mandat complet et à en tirer les enseignements.

1

L'état du pays

Chaque équipe reçoit sa situation de départ : croissance, chômage, dette, inflation. Personne ne part d'une page blanche, et certains héritent d'une situation plus difficile que d'autres.

2

Le conseil des ministres

Les portefeuilles se répartissent, les arbitrages se discutent. C'est là que les convictions personnelles rencontrent la contrainte budgétaire.

3

L'année s'écoule

Les résultats tombent, l'opinion réagit. Une mesure populaire peut dégrader les comptes, une mesure rigoureuse peut coûter le mandat.

4

Le bilan de mandat

Le débriefing confronte les trajectoires : la relance par la dépense, la rigueur budgétaire, la baisse de la fiscalité. Chacune a produit quelque chose, et quelque chose lui a coûté.

Trois heures suffisent pour former un animateur — le plus court du catalogue, à égalité avec QualStrat. C'est ce qui en fait le produit idéal pour une première expérience de simulation, y compris pour un enseignant qui n'en a jamais animé.

Le modèle

Deux modes de jeu, un moteur keynésien

Macronomics repose sur un modèle keynésien classique, structuré autour du schéma IS-LM. Le choix du mode détermine ce que vous ferez travailler, et le même scénario sert ainsi deux séances très différentes.

Le mode économie fermée

Le pays ne commerce pas avec l'extérieur. Toute l'attention porte alors sur les équilibres internes : consommation, épargne, investissement, solde public. C'est le mode d'entrée, celui qui rend les mécanismes lisibles avant d'ajouter une couche.

Le mode économie ouverte

Cinq nations préconfigurées commercent entre elles. Import, export, droits de douane, coût du travail et fiscalité des entreprises entrent dans l'équation. Les décisions d'une équipe affectent alors les résultats des autres.

Un modèle keynésien assumé

Le moteur suit un modèle keynésien classique articulé autour du schéma IS-LM. Les étudiants peuvent donc relire leurs propres résultats à travers l'outil théorique du programme, au lieu d'apprendre le schéma dans le vide.

Un conseil des ministres, pas un joueur unique

Les portefeuilles se répartissent entre les participants. Le ministre du Travail et celui des Finances ne veulent pas la même chose, et il faut pourtant sortir une politique cohérente du conseil.

Que peut-on enseigner avec cette simulation de macroéconomie ?

Quatre notions du programme d’économie générale, abordées par l’expérience avant de l’être par la théorie.

Les agrégats et les équilibres du PIB

Consommation, investissement, épargne, dépense publique, solde extérieur : les composantes du PIB prennent sens parce qu'elles sont la conséquence directe d'un arbitrage rendu quelques minutes plus tôt. C'est l'objectif premier du produit.

PIB et ses composantesConsommationÉpargneSolde public

Les politiques budgétaire et monétaire

Vos étudiants manipulent les deux leviers, et surtout leur articulation. Le modèle IS-LM devient alors un outil de lecture de leurs propres résultats, plutôt qu'un schéma à restituer en examen.

Dépense publiqueFiscalitéPolitique monétaireIS-LM

Les échanges internationaux et les droits de douane

En mode ouvert, cinq nations commercent. Les décisions s'évaluent à l'aune du coût du travail, de la fiscalité des entreprises et des droits de douane. Un excellent support pour aborder compétitivité et protectionnisme sur des chiffres plutôt que sur des convictions.

Import-exportDroits de douaneCoût du travailCompétitivité

L'arbitrage politique sous contrainte

Être réélu impose de satisfaire une opinion tout en tenant des comptes. Les équipes découvrent que la contrainte électorale n'est pas un détail du modèle : c'est ce qui rend les décisions difficiles, et le débat qui suit passionnant.

Le modèle de simulation en détail

01

Le moteur keynésien

Un modèle keynésien classique, articulé autour du schéma IS-LM. Suffisamment fidèle pour être discuté, suffisamment lisible pour être compris en une séance.

02

Les agrégats

Croissance, chômage, inflation, dette, solde public : les indicateurs que suit tout gouvernement, mis à jour à chaque année de mandat.

03

La politique budgétaire

Dépense publique, fiscalité, emploi public. Chaque levier produit un effet attendu et au moins un effet non désiré.

04

La politique monétaire

Son articulation avec le budgétaire est le cœur de l'apprentissage : les deux leviers ne se compensent pas mécaniquement.

05

L'ouverture extérieure

En mode ouvert, cinq nations, des échanges et des droits de douane. La politique d'un pays devient une donnée d'entrée pour ses voisins.

06

L'opinion et la réélection

Les citoyens réagissent aux résultats. C'est la contrainte qui transforme un exercice technique en décision politique.

Tester la simulation de macroéconomie Macronomics

La démonstration en ligne ouvre les écrans de décision et les tableaux de résultats, tels que vos étudiants les verront. Aucun compte à créer.

Questions fréquentes

Macronomics demande-t-il des connaissances en économie ?

Non, aucune. Le produit est précisément conçu pour des débutants, à partir du niveau bac. Il vise à faire découvrir les grands agrégats et les équilibres, pas à réviser un cours déjà suivi.

Quel modèle économique est utilisé ?

Un modèle keynésien classique, structuré autour du schéma IS-LM. Il est assez fidèle pour supporter la discussion, et assez lisible pour être compris en une séance.

Quelle est la différence entre les deux modes de jeu ?

En économie fermée, le pays ne commerce pas : toute l'attention porte sur les équilibres internes. En économie ouverte, cinq nations échangent, avec droits de douane, coût du travail et fiscalité comme variables d'ajustement.

Combien de temps dure une session ?

Environ quarante-cinq minutes par année de mandat. Une demi-journée suffit pour un mandat complet et son débriefing, ce qui en fait le format le plus court de notre catalogue.

Comment les rôles sont-ils répartis ?

Les participants constituent un conseil des ministres et se partagent les portefeuilles : travail, finances, fonction publique. Sortir une politique cohérente de ce conseil fait partie de l'exercice.

Le jeu est-il orienté politiquement ?

Non. Le modèle décrit des mécanismes, pas des préférences : la relance comme la rigueur produisent des effets et ont des contreparties. C'est au débriefing, et à vous, de faire le lien avec les débats réels.

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